Premier stagiaire du zemmourballet: Yohann Baran.

 

 

 

 

Yohann Baran est le premier stagiaire du zemmourballet. Il travaille au CNDC d'Angers et a décidé de faire son stage de fin d'étude au zemmourballet. Il rejoindra l'équipe en création fin avril 2017 ! 

 

Après une formation en danse classique au conservatoire de Nancy ainsi qu'en école privée, Yohann Baran rentre au Ballet du Nord - Olivier Dubois en 2013 et obtient en 2014 son E.A.T. en danse contemporaine. En parallèle, il suit la formation de la licence Danse à l'Université Lille3. La même année, il remporte le prix du jury lors du concours « Shake shake shake » organisé par Olivier Dubois. En 2015, il danse un solo dans l’opéra Idomeneo de W. A. Mozart pour une création à l’opéra de Lille. Yohann rentre au CNDC à partir de Septembre 2015. Le 16 Octobre Yohann participe de nouveau au concours "Shake shake shake" et il obtiendra cette fois ci le premier prix.

 

Voici quelques mots de Yohann sur sa conception de la danse: 

 

"Lorsque je pense à ma relation à la danse, c'est une plongée au plus profond que je nourri de tout ce qui m’entoure. C'est pour moi l'expression d'un état du corps en constante recherche de lui-même que j'associe en général à un univers souvent développé à partir de l'énergie d'une rencontre, d'une découverte, d'une transmission, d'un échange entre danseur et chorégraphe. J'accorde d'ailleurs beaucoup d'importance, dans les projets que je travaille, à la question du lien entre répertoire et création. On se nourri beaucoup en faisant du répertoire. La danse contemporaine à besoin de cela tout comme, dans 50 ans, elle aura besoin du vocabulaire que les chorégraphes contemporains inventent aujourd'hui.

Quand je travaille sur une pièce de chorégraphe, j'aime savoir où et comment il va puiser la matière qu'il me propose afin d'essayer de la faire remonter en moi, pour me rapprocher au plus près de ce qu'il transmet à ce moment. Cet échange m'intéresse d'autant plus lorsque le chorégraphe cherche à puiser cette matière chez ses danseurs, car cela permet de faire ressortir la part d'authenticité du danseur et de révéler la recherche d'un unique-différent plutôt que celle d'un identique. On ne se cache pas derrière la danse.

Au delà de cette notion de partage et de confiance entre le chorégraphe et le danseur, je pourrai définir la danse

comme un mouvement humain sur la crête d'une montagne balançant sur un équilibre technique et sensible, l'esprit entièrement connecté au corps, sans quoi la danse ne serait rien de plus qu’une exécution de formes sans âme et sans signification."

 

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