ZemmourBallet est la compagnie de danse contemporaine fondée et dirigée par le chorégraphe Nicolas Zemmour. Elle est le principal lieu de déploiement scénique de l’Épaissisme, un courant artistique et philosophique qui place l’épaisseur de l’expérience humaine — corporelle, temporelle et relationnelle — au cœur de l’acte chorégraphique.
Issue d’un parcours international exigeant (Ballet Preljocaj, Bolchoï Ballet), la démarche de Nicolas Zemmour s’inscrit dans une recherche de densité, de responsabilité et de présence. Chaque œuvre est conçue comme un seuil : un espace de co-présence active entre l’artiste et le public, où le geste devient porteur de mémoire, de tension et de transformation.
Basée à Sherbrooke (Québec), la compagnie développe une danse physique, précise et incarnée, pensée pour la diffusion nationale et internationale. L’Épaissisme n’y est ni un style ni une signature formelle, mais un cadre opératoire : il organise la relation au temps, au corps, à l’espace et au regard du spectateur.
ZemmourBallet propose des œuvres sobres, exigeantes et partageables, capables de rencontrer des publics divers sans céder à la simplification ni au divertissement. Chaque création s’inscrit dans une continuité artistique claire, destinée aux scènes qui considèrent l’art comme un lieu de responsabilité, de liberté et d’engagement.
Un sage demande à un étudiant :
— Quel est le plus grand amour ?
— L’amour de l’autre ?
Le sage sourit :
— Non. C’est l’amour de la question. Tant que tu te demandes, tu es vivant.
De cette énigme naît L’amour du monde. Non pas une œuvre sur l’amour comme réponse ou comme idéal, mais sur cette force qui nous maintient ouverts à l’autre, à l’inconnu et au monde.
Sur scène, six interprètes sont emportés dans un flux de mouvements continu. Les corps se rencontrent, se soutiennent, s’entravent, se repoussent et se retrouvent. Aucun geste ne demeure univoque : la tendresse peut devenir poids, l’union devenir contrainte, la chute ouvrir un nouvel équilibre. Chaque mouvement porte en lui la possibilité de son contraire.
Dans la grammaire de l’Épaissisme, aucun corps n’existe seul. Chaque présence agit sur les autres, déplace le groupe et laisse une trace. La scène devient un entrelacement de relations où aimer signifie aussi accepter d’être transformé.
L’amour du monde traverse ainsi les contradictions d’un monde fragmenté : comment rester ouvert sans se perdre ? Comment préserver sa liberté tout en appartenant aux autres ? Comment continuer d’aimer ce qui nous échappe, nous résiste ou nous blesse ?
Les interprètes n’apportent aucune réponse. Ils interrogent avec leur chair, leur souffle, leur poids et leurs chutes. Dans l’intensité physique surgissent alors des brèches de poésie, des instants où la relation semble encore possible.
Le spectateur n’assiste pas à une démonstration sur l’amour : il entre dans une question vivante. Une question qui circule entre les corps et rappelle que, tant qu’elle demeure ouverte, le monde peut encore être aimé — et la vie, dansée.
Nicolas Zemmour: directeur artistique, chorégraphe
Compositeur et interprète de la musique: YOM
Lumière: Julien St-Pierre
Marc Zemmour: dramaturge
Catherine Wilson: interprète
Aria Trotel: interprète
Claire Campbell: interprète
Anja Fauslau: intreprète
Gabriela Guerra Woo: interprète
Nicolas Zemmour: interprète
Au-delà de la scène : prolonger l’expérience épaissiste
Les œuvres du ZemmourBallet ne s’arrêtent pas à la représentation.
Elles ouvrent des seuils qui peuvent se prolonger dans d’autres espaces de rencontre, de transmission et de pensée.
Dans ce cadre, Nicolas Zemmour propose des classes de maître, des ateliers de création et des temps de parole structurés autour de l’Épaissisme et des œuvres présentées. Ces dispositifs ne relèvent pas de la médiation au sens illustratif, mais d’un approfondissement de l’expérience vécue : ils permettent de travailler le corps, le temps et le geste comme lieux de mémoire, de responsabilité et de présence.
Destinées aux étudiants, aux artistes professionnels comme aux publics non spécialistes, ces propositions prolongent la co-présence entre l’œuvre et ceux qui la traversent. Elles offrent un espace où l’expérience scénique peut être reprise, déplacée et réinscrite dans le vécu de chacun, sans simplification ni discours prescriptif.
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La nouvelle création 2024 du ZemmourBallet est une déferlante de mouvement, un spectacle où la danse transpire, éclate et envahit l’espace. Pendant 1h05, six interprètes s’élancent avec une énergie brute et une présence scénique totale, explorant la tension entre liberté et dépendance, morale et éthique.
Dans cet espace mouvant, la morale et l’éthique s’affrontent et s’équilibrent, telles les deux forces d’un même élan vital. Nietzsche, dans Ainsi parlait Zarathoustra, appelait à dépasser la morale héritée, celle qui entrave par ses dogmes et ses interdits, pour embrasser une éthique vivante, façonnée par la volonté propre et l’affirmation de soi. La danse ici devient métaphore de cette tension : entre contraintes imposées et liberté conquise, entre chutes et élévations, entre discipline et spontanéité. Chaque mouvement cherche cet équilibre fragile, cette justesse où le corps, loin d’être soumis, devient l’expression d’une force intérieure en perpétuelle réinvention.
Cette performance mêle puissance athlétique, poésie visuelle et émotion pure, créant un spectacle aussi saisissant que libérateur. Chaque saut, chaque impulsion repousse les limites du corps et de la scène, transformant l’espace en un tourbillon de sensations et de questionnements.
Entre force et finesse, cette œuvre ne se regarde pas seulement : elle se vit. L’énergie vibre, le souffle court, le spectateur est happé, emporté par une danse qui touche autant le cœur que l’âme, laissant une empreinte indélébile bien après le dernier mouvement.
Un spectacle incandescent où le corps devient langage, l’espace devient vertige.
Osez l’expérience. Venez vivre la danse autrement.
Nicolas Zemmour: directeur artistique, chorégraphe
Marc Zemmour: dramaturge
Simon Leoza: Compositeur en collaboration avec l'Orchestre Symphonique de Sherbrooke
Julien St-Pierre: créateur lumières
Art Babayants: oeil exterieur
Claire Campbell: interprète
Anja Fanslau: interprète
Aria Trotel: interprète
Laura Brisson: interprète
Catherine Wilson: interprète
Nicolas Zemmour: interprète
avec la participation d'un.e étudiant.e en danse de votre région
Au-delà de la scène : prolonger l’expérience épaissiste
Les œuvres du ZemmourBallet ne s’arrêtent pas à la représentation.
Elles ouvrent des seuils qui peuvent se prolonger dans d’autres espaces de rencontre, de transmission et de pensée.
Dans ce cadre, Nicolas Zemmour propose des classes de maître, des ateliers de création et des temps de parole structurés autour de l’Épaissisme et des œuvres présentées. Ces dispositifs ne relèvent pas de la médiation au sens illustratif, mais d’un approfondissement de l’expérience vécue : ils permettent de travailler le corps, le temps et le geste comme lieux de mémoire, de responsabilité et de présence.
Destinées aux étudiants, aux artistes professionnels comme aux publics non spécialistes, ces propositions prolongent la co-présence entre l’œuvre et ceux qui la traversent. Elles offrent un espace où l’expérience scénique peut être reprise, déplacée et réinscrite dans le vécu de chacun, sans simplification ni discours prescriptif.
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L’enfer d’un monde est une explosion de mouvement, une performance intense où la danse devient un cri, une force brute qui traverse le corps et l’âme. Portée par une chorégraphie saisissante et viscérale, cette œuvre transforme la scène en un tourbillon d’énergie pure, où chaque geste frappe comme une déflagration.
Nous avons exploré la violence sous toutes ses formes, du tumulte intérieur aux éclats du monde extérieur. Il y a dans chaque mouvement cette tension entre l’intime et l’extime, entre la blessure silencieuse et l’éruption visible. La danse ici n’illustre pas simplement la violence, elle en interroge les mécanismes profonds : comment se grave-t-elle dans le corps ? Comment se répercute-t-elle dans l’espace social ? Chaque geste témoigne de cette dualité, entre l’impact subi et l’énergie qui résiste, entre l’écrasement et l’affirmation. Le corps, tour à tour refuge et champ de bataille, devient le lieu d’une métamorphose où la brutalité se transforme en langage, où la douleur devient danse.
À travers une danse puissante et engagée, L’enfer d’un monde plonge le spectateur au cœur de la lutte contre la violence conjugale, sans jamais tomber dans le didactisme. Ici, l’émotion passe par le corps, la rage et la résilience s’incarnent dans des mouvements d’une intensité rare. Loin d’être un simple constat, ce spectacle est un appel vibrant à l’action et à la prise de conscience, une expérience qui se ressent autant qu’elle se vit.
Une œuvre captivante et résolument moderne, qui repousse les limites de la danse contemporaine. Une claque scénique à ne pas manquer.
Nicolas Zemmour: directeur artistique, chorégraphe
Marc Zemmour: dramaturge
Simon Leoza: Compositeur
Julien St-Pierre: créateur lumières
Art Babayants: oeil exterieur
Claire Campbell: interprète
Anja Fanslau: interprète
Aria Trotel: interprète
Laura Brisson: interprète
Catherine Wilson: interprète
Nicolas Zemmour: interprète
Au-delà de la scène : prolonger l’expérience épaissiste
Les œuvres du ZemmourBallet ne s’arrêtent pas à la représentation.
Elles ouvrent des seuils qui peuvent se prolonger dans d’autres espaces de rencontre, de transmission et de pensée.
Dans ce cadre, Nicolas Zemmour propose des classes de maître, des ateliers de création et des temps de parole structurés autour de l’Épaissisme et des œuvres présentées. Ces dispositifs ne relèvent pas de la médiation au sens illustratif, mais d’un approfondissement de l’expérience vécue : ils permettent de travailler le corps, le temps et le geste comme lieux de mémoire, de responsabilité et de présence.
Destinées aux étudiants, aux artistes professionnels comme aux publics non spécialistes, ces propositions prolongent la co-présence entre l’œuvre et ceux qui la traversent. Elles offrent un espace où l’expérience scénique peut être reprise, déplacée et réinscrite dans le vécu de chacun, sans simplification ni discours prescriptif.
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Avec Lemniscate, le ZemmourBallet vous invite à une exploration hypnotique et vibrante du tarot, où la danse devient un langage universel, un miroir de nos renaissances et de nos quêtes intérieures. Inspiré par l’arcane du Bateleur, Nicolas Zemmour chorégraphie un monde où l’amour, la solitude, la joie et la responsabilité s’entrelacent dans une gestuelle poétique et magnétique.
Comment l’humain, être fini, peut-il contenir l’infini ? C’est là toute la tension que Lemniscate explore : le corps, limité par l’espace et le temps, porte pourtant en lui l’écho de quelque chose de plus vaste. Chaque geste est une tentative d’inscrire l’éphémère dans le perpétuel, chaque impulsion traduit cette aspiration à dépasser la condition matérielle. Dans la tradition du tarot, le signe de l’infini surplombe le Bateleur, symbole d’une énergie qui circule sans fin, d’un cycle qui se renouvelle toujours. La danse devient alors l’expression de cet équilibre fragile entre la contrainte et l’illimité, entre la pesanteur du corps et l’élévation de l’esprit.
Ici, chaque mouvement trace une énergie invisible, chaque geste évoque la quête de sens et de liberté dans un monde en perpétuelle mutation. À travers une danse qui transcende le visible, Lemniscate transporte le spectateur dans un tourbillon où l’humain retrouve sa place, son souffle, son essence.
Un spectacle en trio ensorcelant et immersif, où la scène devient un rituel, et la danse, une révélation. Osez l’expérience. Plongez dans la magie du mouvement.
Nicolas Zemmour: Artistic Director, Choreographer
Marc Zemmour: Dramaturge
Andréanne Deschênes: Lighting Designer
Amandine Garrido: Performer
Elise Legrand: Performer
Nicolas Zemmour: Performer
Au-delà de la scène : prolonger l’expérience épaissiste
Les œuvres du ZemmourBallet ne s’arrêtent pas à la représentation.
Elles ouvrent des seuils qui peuvent se prolonger dans d’autres espaces de rencontre, de transmission et de pensée.
Dans ce cadre, Nicolas Zemmour propose des classes de maître, des ateliers de création et des temps de parole structurés autour de l’Épaissisme et des œuvres présentées. Ces dispositifs ne relèvent pas de la médiation au sens illustratif, mais d’un approfondissement de l’expérience vécue : ils permettent de travailler le corps, le temps et le geste comme lieux de mémoire, de responsabilité et de présence.
Destinées aux étudiants, aux artistes professionnels comme aux publics non spécialistes, ces propositions prolongent la co-présence entre l’œuvre et ceux qui la traversent. Elles offrent un espace où l’expérience scénique peut être reprise, déplacée et réinscrite dans le vécu de chacun, sans simplification ni discours prescriptif.
La Brisure des Vases marque la première création internationale de Nicolas Zemmour, une œuvre commandée et produite par les Théâtres de la Ville de Luxembourg. Cette pièce puise son inspiration dans la légende kabbalistique de la Brisure des Vases, un mythe fondateur qui évoque la dispersion de la lumière divine et la nécessité pour l'humanité de rassembler ces fragments épars pour restaurer l'harmonie originelle.
Dans ce récit cosmogonique, les vases destinés à contenir la lumière primordiale se brisent sous l’intensité de cette force infinie, dispersant ainsi des éclats dans l’obscurité du monde. Cette fracture, loin d’être une chute définitive, devient un appel à la réparation, une quête du Tikkoun, où chaque être est porteur d’une parcelle de lumière à retrouver, à réintégrer. La danse ici incarne cette dispersion et cette réunification, chaque mouvement est une tentative de recoller les morceaux, de retrouver une cohésion dans le chaos. Les corps, tantôt en tension, tantôt en fusion, deviennent le terrain d’une lutte entre éclatement et recomposition, entre perte et renaissance. L’espace scénique se fait écho de cette fracture originelle, oscillant entre déconstruction et moments de pure harmonie, où la gestuelle révèle ce besoin vital de réassembler l’épars, de redonner sens et unité à ce qui fut brisé.
Vous ressentirez la fragilité, la force et la beauté du corps en mouvement, porté par une énergie brute qui capte et bouleverse. Le spectateur n'est pas spectateur mais acteur d'une expérience sensorielle où chaque instant, chaque contact résonne profondément. Entre éclats de mouvements puissants et moments suspendus, La Brisure des Vases vous offre un voyage émotionnel intense, où la fragilité humaine se transforme en force collective. Un spectacle où les corps parlent, où les émotions se vivent dans chaque respiration, chaque interaction. Plus qu’une réflexion philosophique, c’est une véritable expérience corporelle et sensorielle qui vous attend.
Cette œuvre marque un jalon dans le parcours de Nicolas Zemmour, où la profondeur de la pensée se conjugue avec une puissance physique et émotionnelle sans pareille. La Brisure des Vases est bien plus qu’un spectacle : c’est un moment d’intensité pure, un tourbillon de sensations qui ne vous laissera pas indemne. Cette œuvre, appartenant aux Théâtres de la Ville de Luxembourg, reste une pierre angulaire du parcours chorégraphique de Nicolas Zemmour, témoignant de son engagement à créer des œuvres puissantes, ancrées dans une profondeur philosophique et spirituelle.
CHORÉGRAPHIE : NICOLAS ZEMMOUR
INTERPRÈTES : EMILIE GARETIER, AURORE METTRAY, FRANCESCO MORMINO, JULIEN RAMADE, ANNICK SCHADECK, NICOLAS ZEMMOUR.
SCÉNOGRAPHIE : THIBAUT MAGNAN
MUSIQUE ORIGINALE : WILFRID RAPANAKIS-BOURG
TEXTE ORIGINAL : NICOLAS ZEMMOUR
COSTUMES : LAURIE LAMBORELLE
LUMIÈRES : NINA SCHÄFFER
Au-delà de la scène : prolonger l’expérience épaissiste
Les œuvres du ZemmourBallet ne s’arrêtent pas à la représentation.
Elles ouvrent des seuils qui peuvent se prolonger dans d’autres espaces de rencontre, de transmission et de pensée.
Dans ce cadre, Nicolas Zemmour propose des classes de maître, des ateliers de création et des temps de parole structurés autour de l’Épaissisme et des œuvres présentées. Ces dispositifs ne relèvent pas de la médiation au sens illustratif, mais d’un approfondissement de l’expérience vécue : ils permettent de travailler le corps, le temps et le geste comme lieux de mémoire, de responsabilité et de présence.
Destinées aux étudiants, aux artistes professionnels comme aux publics non spécialistes, ces propositions prolongent la co-présence entre l’œuvre et ceux qui la traversent. Elles offrent un espace où l’expérience scénique peut être reprise, déplacée et réinscrite dans le vécu de chacun, sans simplification ni discours prescriptif.